La fraise de Wépion et son histoire

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À l’origine, c’est Amédée-François Frézier, officier du génie maritime français, qui lors d’une mission d’espionnage sur les côtes orientales de l’Amérique du Sud, de novembre 1712 à août 1714, découvrit le fraisier à gros fruits. Lors de son passage, à Concepcion, sur la côte chilienne, Frezier, observateur intelligent et curieux des pratiques agricoles, fut attiré par la fraise autochtone (dite Blanche du Chili) qu’il ramena en France, deux ans plus tard, aux prix de soins méticuleux durant la traversée en mer.

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Du jardin royal, en passant par le Jardin botanique de Brest, le hasard mena, à la fin du 18ième siècle, la fraise du Chili dans la presqu’île de Plougastel. Bénéficiant d’un climat océanique d’une douceur exceptionnelle, similaire à celui du berceau d’origine de la fraise chilienne, cette commune bretonne sera la première à la cultiver. Cette fraise détrôna rapidement notre fraise des bois et fit l’objet de nombreux croisements et améliorations par les botanistes de l’époque.
D’après les historiens locaux, on cultivait déjà la fraise des bois à la Plante et à Wépion vers 1650. Ces petites fraises étaient, semble-t-il, plantées entre les fosses d’où se dressaient les perches à houblon (car jusqu’au commencement du 19ième siècle, les cultivateurs de la banlieue de Namur cultivaient le houblon dont l production était destinée aux brasseries namuroises, si célèbres jadis), mais on en trouvait aussi dans les jardins. Il semble qu’à l’époque déjà, ces fraises cultivées sur une assez grande échelle faisaient l’objet d’un commerce.
C’est en 1880 que l’on situe le véritable avènement de la fraise de Wépion. Les premiers plans de fraisiers à gros fruits, originaires du Nouveau Monde, furent introduits chez nous par un jardinier wépionnais, Charles Garnier.
C’est le wépionnais Jean Delvigne, qui habitat chaussée de Dinant, qui les planta et les soigna ; son exemple fut bientôt suivi par d’autres jardiniers. Ces petits producteurs partaient vendre directement leurs fraises sur le marché de Namur.
Dès la fin du 19ième siècle, le commerce de la fraise de Wépion s’organisa. Les fraises étaient prises en charge par des marchands qui venaient chercher en camion la récolte quotidienne chez les producteurs.
Dans les années 20, la culture prit encore plus d’extension. Grâce à l’extension du transport routier par camions, les marchands venaient chercher les fraises de Wépion pour les amener sur les marchés de Bruxelles, de Liège et même au-delà.
La fraise de Wépion était connue sur tout le territoire belge et même à l’étranger.

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Les variétés principales

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Variété de saison très productive. C’est un fruit d’assez bonne qualité qui nécessite de très bonnes conditions de sols (agronomiques et sanitaires)
La chair est ferme et a une couleur hétérogène : rouge clair à rouge moyen

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Variété de saison, très productive à gros fruits. C’est un fruit de bonne qualité (tenue et qualité gustative) qui a une teneur en sucre élevée.
La chair est ferme et la couleur est rouge clair

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